Pierre d'écriture

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mardi 10 février 2009

Slumdog millionaire

Samedi soir, je suis allé voir un film extraordinaire que je vous recommande chaleureusement...

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Il s'agit de "Slumdog millionaire" de Danny Boyle, sorte de conte de fées moderne au rythme haletant, trépidant, qui relate le parcours fabuleux d'un gamin des bidonvilles de Bombay ( ou Mumbaï, le nouveau nom de cette mégapole incroyable) parvenu à la dernière question de la version indienne du jeu "Qui veut gagner des millions ?".

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C'est un moment de cinéma purement magique. certains esprits chagrins pourront se plaindre d'une accumulation de clichés, mais ces clichés ne sont pas autre chose que la vérité.

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La férocité et la prodigieuse énergie de cette cité tentaculaire en plein boum économique sont remarquablement rendues par Danny Boyle. Le scénario est magnifique, les acteurs exceptionnels, le rythme incroyable. Du pur bonheur !

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La bande annonce du film

mardi 3 février 2009

Le voyage du moine

moine.bmp © crédit photo : Yannick Arnoud

La semaine dernière, sur les Impromptus littéraires, il s'agissait d'écrire à partir de cette photo et d'inclure dans la composition le mot "décalage". Voici ce que ça a donné :

Le moine a quitté le grand monastère
Pour trouver le village de son père
Dix jours, dix nuits, il a marché longtemps,
Dans les nuages et en dehors du temps...

Il ne reconnaît rien de son enfance,
Le monde a changé plus qu'il ne le pense;
Les pylônes qui bordent le chemin
Sont comme une menace pour demain...

Il y a vraiment trop de décalage
Entre ses souvenirs et ses images
Et le monde qui se présente à lui,
Qui grimace comme un mauvais génie...

Il ne verra plus jamais son village
Immergé au fond d'un lac sans partage,
Pour les besoins déments d'une centrale
Et de tous les hommes qui s'en régalent.

vendredi 30 janvier 2009

Enfin chez moi

On pourrait presque croire à un abandon... Une désertion... Que de temps passé loin d'Internet ! Il faut que je vous dise : j'ai quelques circonstances atténuantes... Entre fin décembre et fin janvier, je n'ai eu guère le temps de me consacrer à mon site car j'étais en plein déménagement. J'ai acheté une nouvelle maison (signature chez le notaire le 19 décembre) et j'ai quitté mon petit studio de Rambouillet. Me voilà revenu dans le secteur de Jouars-Pontchartrain, là où était la maison de Chenevières, mais dans un autre hameau cette fois. La parenthèse de l'appartement qui a duré un an et demi, le temps que le divorce soit terminé, est ainsi refermée; je ne suis guère fait pour vivre en appartement, ni pour vivre en ville. Il me faut des chemins de terre et des champs à la porte de ma maison, ce qui est le cas ici et je m'en trouve fort bien. Vicky aussi, d'ailleurs !

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Et comme une maison sans feu dans la cheminée, c'est pas vraiment une maison, l'un de mes premiers soucis a été de rentrer du bois ! Me voilà vraiment chez moi !

dimanche 18 janvier 2009

Les liaisons désirées

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Si vous aimez la bonne chanson française, avec des textes poétiques, des mots qui questionnent, de l'émotion....

Eh bien, venez, à partir de demain soir au festival "Les liaisons désirées"...

Tous les soirs, en première partie, mes amis de l'Alphabet Désiré, histoire de commencer en beauté !

vendredi 19 décembre 2008

Métamorphose

Tritons, princes des métamorphoses
Le temps que vivent les roses
Perspectives en anamorphose
Salamandres sous hypnose
Ivrogne en proie à la psychose
Sa vie qui devient une pauvre chose
Il ne sait plus jamais à qui il cause
Le monde tourne autour d'une dose
Balbutie, juste trois mots qu’il ose
S'effondre, avant la métempsychose...

Texte écrit pour les Impromptus littéraires...

lundi 8 décembre 2008

Danse ta vie !

Danse ta vie, danse la vie,

Et oublie tout ce que tu penses,

Tourne, tourne jusqu'à l'oubli,

Et prie pour que vive ta chance !



Et valse au rythme de ton coeur,

Et vis au rythme de tes pas,

Tourne et vire encore sans peur,

Tango, salsa, c'est toi qui vois !



Oublie tous les coincés du monde,

Danse ta vie et vis ta transe,

Et laisse-les hors de la ronde,

Lance ta vie et vis ta chance !



Danse la vie, danse ta vie,

Et vis au rythme de tes pas,

Lascives, tournent tes envies,

Au rythme de ton coeur qui bat !


Texte écrit pour les Impromptus littéraires...

vendredi 5 décembre 2008

Two lovers

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C'est mercredi soir que je suis allé voir, au Vox, à Rambouillet, le film Two lovers, de James Gray...

J'avoue que j'y suis allé un peu en traînant les pieds parce que le titre ne m'emballait pas... Une histoire d'amour, bof... Un film d'amour américain, bof, bof...

Mais, dès les premières images, j'ai été pris, happé, envouté : je vous conseille d'aller voir ce film, il est vraiment magnifique; il ne faut pas se fier à l'histoire qui tient en quelques lignes et qui semble à première vue bien banale. ce qui est extraordinaire, c'est d'avoir fait de cette trame aussi basique une oeuvre aussi forte, aussi originale, vraie et puissante!

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J'ai vraiment adoré et je crois bien que ça devrait vous plaire aussi. Merci à Elise de m'avoir convaincu d'y aller !

jeudi 4 décembre 2008

Comme dans l'étranger...

Aujourd'hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J'ai reçu un télégramme de l'asile: «Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués.» Cela ne veut rien dire. C'était peut-être hier.*

C’était peut-être même il y a vingt ans, quand j’ai décidé un jour que je n’aurais plus la moindre relation avec ma mère… Qu’est-ce que ça change, au fond, qu’elle soit physiquement morte ? Il y a vingt ans que je ne l’ai pas vue, que je ne lui ai pas téléphoné… Rien, le vide total ; pour moi, elle était morte depuis longtemps. Je n’irai pas à son enterrement : pourquoi irais-je jouer les fils affligés ? Je n’ai jamais beaucoup apprécié l’hypocrisie. J’entends déjà les bonnes âmes s’exclamer : « Mais, c’était votre maman, tout de même ! Une maman, c’est sacré ! » Non, au risque de décevoir les bonnes âmes, cette maman-là, c’était une femme égoïste, qui n’avait jamais aimé qu’elle-même, qui avait toujours méprisé son fils, les hommes de sa vie, et sa propre mère, ma grand-mère, qu’elle avait laissé mourir dans un hospice de vieillard, bien loin de ses Cévennes natales. C’était ce jour-là, le jour de la mort de ma grand-mère, dans un lointain hospice d’une province reculée et inconnue, que j’avais décidé que ma mère serait désormais morte pour moi… Ma grand-mère, elle m’aimait vraiment, elle au moins…

* début du roman « L’étranger » d’Albert Camus.

Texte de fiction rédigé pour les impromptus littéraires ; toute ressemblance avec des personnages ayant réellement existé ne serait que pure coïncidence…

mardi 2 décembre 2008

Gulliver et fils

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La compagnie « Les trottoirs du Hasard » a réalisé avec « Gulliver et fils » une magnifique adaptation des « voyages de Gulliver » de Jonathan Swift, poétique et accessible à tous.

L'œuvre de Swift, était le récit à la première personne de Lemuel Gulliver, chirurgien de marine, qui avait fait naufrage en naviguant vers Bristol et s'était tout d'abord retrouvé sur une île peuplée d'habitants minuscules, hauts à peine de six pouces, les lilliputiens... L'adaptation des « trottoirs du hasard » met en scène Jonathan Gulliver, le fils du marin, qui souffre des absences prolongées et répétées de son père et qui fait venir dans son grenier ses copains du quartier pour leur raconter les aventures de son père, déballant tour à tour des tas d'accessoires fabuleux tirés de malles mystérieuses, dont le fameux livre de bord du précédent voyage...

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C'est merveilleux et féérique, intelligent et magnifique... Les décors, les costumes, la richesse et la diversité des accessoires concourent à un extraordinaire plaisir visuel, une fabuleuse beauté plastique. Les yeux des enfants brillent à la découverte magique du fantastique déballage des malles mystérieuses et les adultes ne peuvent qu'être admiratifs devant la finesse de l'évocation, l'habileté des artifices pour suggérer les différences d'échelle de taille des personnages : le recours notamment aux figurines en parallèle aux personnages réels est une fantastique trouvaille !

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Il n'empêche que la forme impeccable et brillante, n'occulte jamais le fond et le message de Swift : l'absurdité de la guerre sur Lilliput, les vaines spéculations scientifiques ou philosophiques sur l'île de Laputa qui détournent l'homme du vrai sens de la vie, ou l'extraordinaire sagesses des créatures à tête de cheval (masques de toute beauté) au pays des Houyhnhnms, en opposition aux yahoos, animaux répugnants et primaires, pourtant si semblables aux humains... gulliver4

La musique est magnifique et ce n'est pas une bande son enregistrée, elle est jouée en direct sur un clavier numérique; les acteurs chantent, dansent, jonglent, font des acrobaties... C'est une troupe très complète, qui vient du théâtre de rue et qui sait tout faire.

C'est du pur bonheur, et le plus grand mérite sans doute de cette pièce, c'est son universalité : elle réalise la prouesse de passionner l'enfant de cinq ans comme l'adulte de cinquante. Aux petits, elle va parler un langage merveilleux et drôle, aux grands, un langage philosophique, poétique et esthétique. Quand le théâtre arrive à cela, c'est tout bonnement prodigieux... C'est la quintessence de l'œuvre d'art !

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Les photos viennent du site de la compagnie, les trottoirs du hasard...

Et pour terminer, une citation de Jonathan Swift, qui s'attira souvent les foudres de la censure de son époque :

" Les lois sont semblables aux toiles d'araignée qui attrapent les petites mouches et laissent passer guêpes et frelons."

mardi 25 novembre 2008

As2Pik pour Noël !

Noel

Eh oui ! Dans un mois exactement, c'est Noël !

Vous cherchez des idées de cadeaux pas trop chers (c'est la crise, on l'a assez dit !) et originaux ?

Allez donc faire un tour sur ce site :

As2Pik

lundi 24 novembre 2008

Pseudo

C'était une soirée de blogueurs à Paris, dans un lieu en vogue...

Le comptoir rutilant aux reflets cuivrés était pris d'assaut, la bière coulait à flot... Y'avait une majorité de trentenaires, qui semblaient être des habitués de ce genre d'endroit, un verre à la main, plongés dans des discussions mondaines, ce genre de discussions qu'on a autour des cocktails. Il faut avoir l'air brillant, complice, se sentir dans l'ambiance. Ils avaient l'air de tous se connaitre : de temps en temps un petit groupe s'arrêtait de parler pour accueillir un nouveau venu...

— Tiens, salut "Pivoine" ! Tu connais "Les Enfants Bleus" ? — Oui, oui, j'ai lu, un blog d'enfer ! — Tiens, à propos, y'a justement "Bleu Comme l'Enfer"... — Oh, salut, je croyais que t'écrivais plus... — Si, si, tu parles, c'est juste que c'était un peu galère quand j'ai changé de boulot...

Je changeai de groupe pour saisir au vol d'autres bribes de conversation...

— Je vous présente l'auteur de "Cependant"... — Ah ! J'adore ! Littéralement, typiquement, c'est le genre de blog que j'adore ! — Le tien est pas mal non plus, mais pourquoi tu l'écris en anglais ? — Oh, tu sais quand j'ai trouvé le concept de "World Trade Center", je voulais pas retomber dans la banalité d'un énième blog comme on en lit tant sur la blogosphère... Écrire en anglais, c'est, en même temps, un peu te pousser au cul pour faire plus original, tu vois ce que je veux dire ? — Oh, oui, très très bien, je suis tout à fait sur la même longueur d'onde que toi... Moi aussi, je trouve que le français c'est trop commun, à la fin...

J'ai jeté un coup d'œil à mon badge que j'avais épinglé à ma poitrine avec une étiquette "Pierre d'écriture" que j'avais tracée au marqueur noir et que personne ne semblait avoir remarqué. Et si j'avais écrit « Writing Stone » ou bien « Piedra De Escritura », est-ce qu'on m'aurait vu alors ? Est-ce que j'aurai existé un peu ? Est-ce que je me serais senti moins transparent ? Moins couleur de cellophane ? Tiens, d'ailleurs... Comme nouveau pseudo... "Couleur de Cellophane" ???

J'avais très envie d'une bière, mais je suis allé la boire ailleurs...

Texte écrit pour les Impromptus littéraires...

vendredi 21 novembre 2008

C'est gagné !

colloque08

C'est terminé et bien terminé...

Deux jours de course, de stress, mais la récompense est au bout; cette huitième édition du colloque sur les nouvelles pratiques philosophiques a été, je pense, une très grande réussite.

Réussite sur le nombre de participants; cette édition a réuni largement plus de participants que les précédentes...

Réussite sur le niveau de professionnalisme des dossiers remis, du fléchage, de l'accueil, et de l'ensemble des prestations fournies...

Réussite du partenariat entre l'Unesco, l'IUFM de Créteil et Philolab...

Philolab est né en 2006 et déjà, en 2008 a été la cheville ouvrière de l'organisation du colloque. J'en suis particulièrement fier.

Unesco

Voici ce que j'ai dit, en introduction du colloque, à propos de Philolab :

''Je m'intéresse aux nouvelles pratiques philosophiques depuis 2002, année marquée par ma rencontre avec J. Lévine mais j'y reviendrai un peu plus tard... En 2004, nous avons animé ici, à l'UNESCO, avec Laure Galvani, Hervé Parpaillon et Gilles Geneviève, qui fait partie du comité de pilotage du colloque, un atelier philo avec des jeunes, dans le cadre de la journée mondiale de la philosophie. Cela a été le début d'une fructueuse collaboration avec l'Unesco. L'année suivante, ici même, le troisième jeudi de novembre, j'ai rencontré Claire de Chessé, et, au début de l'année 2006, nous avons fondé l'association Philolab.

Quel était notre objectif ?

Pour nous, créer Philolab, c'était favoriser le développement et la diffusion des nouvelles pratiques philosophiques ainsi que la rénovation de l'enseignement et la pratique de la philosophie.

Avec Philolab, nous voulions fédérer les différentes approches des nouvelles pratiques philosophiques et pouvoir ainsi donner au public une vision élargie de ces pratiques, sans se situer dans un courant bien particulier...

Nous voulions également montrer qu'il est possible de sortir de la culture du spécialiste qui n'est accessible qu'à une élite infiniment minoritaire et qui pense en cercle ultra fermé, démontrer que la philosophie peut aider tout un chacun à réfléchir et à vivre au quotidien.

On s'est voulu un laboratoire de philosophie expérimentale pour travailler avec les enfants, à l'école maternelle et à l'école élémentaire, mais aussi dans le secondaire, au collège et au lycée, dans la cité, et également dans l'entreprise...

Depuis 2006, Philolab a bien grandi... Mais s'inscrire dans la préparation matérielle d'un tel colloque est un énorme travail et nous avons besoin de votre soutien, de vos adhésions et, pourquoi pas, de vos dons pour continuer à diffuser les nouvelles pratiques philosophiques et à organiser encore de grandes manifestations comme celle-là, qui, je l'espère, répondra à vos attentes...''

mardi 18 novembre 2008

Colloque nouvelles pratiques philosophiques

colloque08

Comme chaque année, la troisième semaine de novembre est pour moi un rendez-vous important, avec la journée mondiale de la philosophie à l'UNESCO et le colloque sur les nouvelles pratiques philosophiques que nous organisons à cette occasion.

Pour en savoir plus :

Le site de l'association Philolab

Le site du colloque

dimanche 9 novembre 2008

Les Charmettes

Les Charmettes

C'était dimanche dernier, la visite des Charmettes, lors de mon séjour à Chambéry...

Cette maison, où séjourna Jean-Jacques Rousseau avec Madame de Warens de 1736 à 1742, est décrite aux livres V et VI des Confessions et dans la 10e des Rêveries du promeneur solitaire. A partir de l'époque révolutionnaire, elle devient un lieu de pèlerinage pour les visiteurs du monde entier et de nombreuses célébrités (George Sand et Alphonse de Lamartine racontent avec émotion leur visite). Classée monument historique en 1905, la maison est depuis cette date propriété de la Ville de Chambéry, ville « où l'on goûte la douceur de la vie », selon Rousseau. C'est aussi un site naturel préservé, et un jardin botanique. Ce lieu, où s'est formée la personnalité d'un des plus grands écrivains de langue française, témoigne de son influence dans l'évolution de la pensée universelle : la nature, le romantisme, l'éducation, le bonheur, le siècle des Lumières, les droits de l'homme et la citoyenneté...

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mardi 21 octobre 2008

Les contes de la forêt de Rambouillet

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Ils sont sortis au début du mois d’octobre, les contes de la forêt de Rambouillet… Dix-neuf auteurs habitant dans les Yvelines et qui connaissent bien le massif forestier de Rambouillet ont répondu à l’appel de la forêt.

Dix-neuf contes enchanteurs, fantastiques, intrigants, historiques, enfantins, émouvants ou légendaires pour séduire un large public et mettre un coup de projecteur sur la forêt de Rambouillet : son histoire, ses mystères, sa faune, sa flore et « ses vies ».

Ce recueil est édité aux éditions Grrr’Art, vous pouvez le commander par Internet sur leur site.

Votre serviteur est l’un de ces dix-neuf auteurs, et le conte que j’ai écrit pour ce recueil s’intitule : « Le vieux du Coupe-gorge ».

(Le Coupe-gorge étant un magnifique étang en plein cœur de la forêt de Rambouillet.)

samedi 18 octobre 2008

La Marseillaise sifflée

Quelle horreur ! Notre bel hymne national conspué par des voyous, des ingrats, inconscients de tout ce que notre Grande et Généreuse Mère Patrie leur a offert ! Notre cher président a bien eu raison de s’offusquer et de lancer le chœur des Citoyens Patriotes Outragés, avec Roselyne Bachelot en première ligne et Bernard Laporte qui en a profité pour faire une boulette de plus. Quel désordre, si l’on y songe ! La prochaine fois, on fera évacuer le stade ! Solution risquée, et fort aventureuse, qui inquiète à juste titre les riverains du stade de France !

Je conseille une option beaucoup plus simple à mettre en œuvre… Si l’on y regarde d’un peu plus près, les paroles de notre chère Marseillaise sont largement démodées dans leur ensemble... La musique, ça va, mais les paroles... Et que dire de certains passages ? Comme celui du « sang impur qui devrait abreuver nos sillons » ? Non franchement, tout cela n’est guère raisonnable. Finalement, c’est un peu normal que de telles paroles se fassent siffler ! Je propose donc de les revoir, de les réécrire, dans une thématique qui corresponde mieux aux supporters type du football. Voici le premier couplet : essayez de chanter ces nouvelles paroles, vous verrez, ça colle très bien !

Au bar, l’infanterie !

Rejoignez les bistrots !

Marchez, marchez,

Et sus aux canons

De rouge, sur le zinc, Sur le zinc !

vendredi 17 octobre 2008

C'est fantastique !!!

Génial ! Oui, ça marche ! Après quelques jours de tâtonnements, j'ai réussi, en fin de matinée, à publier mon site sur le Web, dans mon domaine... Ma joie peut paraître sans doute bien naïve aux vieux routards de l'informatique pour qui le langage HTML n'a plus de secret ! Mais, pour moi, c'était loin d'être gagné... L'architecture générale est en place, il ne me reste plus qu'à meubler ici ou là... Je pousse un grand ouf de soulagement ! Ainsi, l'engagement que j'avais pris il y a quelques mois est tenu. Pendant un bon moment, j’avais bien cru l’avoir pris un peu à la légère, cet engagement… Mais là, ça y est ! Hourrah ! C’est fantastique !!!

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