Pierre d'écriture

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lundi 15 mars 2010

Tout feu, tout flamme

Feu Mr John Fire, n'a eu de cesse de brûler sa vie par les deux bouts...

Né dans un foyer très pauvre, dans un village comptant une centaine de feux, il avait la réputation d'être un garçon qui ne faisait pas des étincelles. Timide, toute moquerie lui mettait le feu aux joues... Pourtant, à l'adolescence, son cœur s'enflamma pour une belle demoiselle aux yeux de braise : cette femme mit le feu aux poudres et très vite, il lui déclara sa flamme. Peu passionné par l'école, ses études firent long feu. Mais, qu'importe ! Comme il avait toujours adoré jouer avec le feu, il fonda une fabrique de feux d'artifice après avoir épousé celle qui avait mis le feu à son cœur.

Si son entreprise prospéra rapidement, car il faisait feu de tout bois, son foyer, par contre, le désespéra. Son épouse, dont le feu couvait sous la cendre, et qui s'ennuya vite entre deux pots au feu, ne tarda guère à acquérir la réputation, dans le village, d'avoir le feu au cul... Je mettrais ma main au feu que c'est à cause de ça, consumé de chagrin, qu'il contracta cette longue maladie qui l'a fait mourir à petit feu...

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Texte écrit pour les impromptus littéraires... Le thème, cette semaine, était : "Le feu, en 200 mots"... Il y a pile 200 mots !

samedi 13 mars 2010

Un autre jour

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Aujourd'hui est un autre jour. Heureusement, il se présente sous de meilleurs auspices. Les nuages les plus épais se déchirent souvent plus vite que ce qu'on croit...

vendredi 12 mars 2010

Des jours comme ça...

En reprenant le blog, je m’étais dit : plus un jour sans billet ! PLus un jour sans au moins une page pour une nouvelle ou un roman... J’ai la chance d’être très disponible en ce moment et le temps n’est pas un problème. En début de semaine, je foisonnais d’idées de nouveaux billets qui ne demandaient qu’à éclore. Jusqu’à hier soir, je les ai retrouvées, ces idées et je n’étais pas en peine…

Et puis voilà que ce matin, je me réveille avec une sensation de vide terrible. De vide, de rien, et d’irréalité. Hier encore, je pensais avoir le contrôle, mais depuis ce matin ma boussole ne fonctionne plus. Ce qui me manque le plus ? L’envie de quelque chose…

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Hier encore, je croyais comprendre mon univers et ceux qui en font partie, et aujourd’hui je suis dans un doute profond. Les gens que j’aime le plus, je ne les saisis plus très bien et même pour ce qui est de moi, et de mon fonctionnement, je n’y comprends plus rien.

Il y a des jours comme ça…

jeudi 11 mars 2010

L'étang de la Hunière

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Ce chemin, je le connaissais depuis longtemps... Il mène au Tremblay sur Mauldre, à travers champs. Mais le magnifique petit étang sur la gauche, je l'ai découvert il y a peu...

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mercredi 10 mars 2010

Ecriture et course de fond

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Quand Haruki Murakami a voulu devenir écrivain, il s’est vite rendu compte que les heures passées assis à son bureau, dans l’inactivité physique, avaient des conséquences désastreuses sur son corps : d’une part il grossissait à vue d’œil, et d’autre part il s’était mis à fumer dans les soixante cigarettes par jour. Pour pouvoir continuer à écrire et retrouver son équilibre, il a décidé de se mettre à la course à pied… Il y a aujourd’hui plus de trente ans qu’il court régulièrement, six jours par semaine… Les parallèles qu’il tisse tout au long de ce livre entre son activité de coureur de fond et celle de romancier, sont riches d’enseignement :

Ainsi il dit : "La fierté qu’éprouve le coureur de fond à être allé au bout de sa course reste pour lui le critère fondamental. On peut dire la même chose du travail de l’écrivain : La victoire ou la défaite n’ont pas grand sens ; peut-être, les critiques, les prix littéraires, le nombre d’exemplaires vendus sont-ils des critères apparents qui fixent la réussite, mais rien de tout cela ne compte véritablement. L’essentiel pour lui est de savoir si ses écrits ont atteint le niveau qu’il s’était assigné. Une chose difficile à expliquer…"

Et pour moi, une chose bien difficile à évaluer !

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Il écrit encore : "Dans le travail de l’écrivain, l’isolement est, dans une certaine mesure, inévitable. Parfois, pourtant ce sentiment de solitude, comme de l’acide qui se déverse d’une bouteille, peut ronger inconsciemment le cœur de quelqu’un et le dissoudre. On peut aussi le considérer comme une épée à double tranchant. Ma solitude me protège, mais en même temps elle me meurtrit sans cesse de l’intérieur, insidieusement. Je pense qu’à ma manière (sans doute grâce à l’expérience) je suis conscient de ce danger. C’est pourquoi je dois sans cesse maintenir mon corps en mouvement et quelquefois le pousser jusqu’à ses limites, afin de guérir de la solitude que je ressens au fond de moi, ou au moins de la relativiser…"

Il eût fallu qu’en novembre, pour continuer le roman que j’avais commencé, je trouve moi aussi un remède à cette solitude qui me rongeait le cœur… Je n’ai encore jamais, pour ma part, trouvé ce remède… Voilà pourquoi, sans doute, j’ai abandonné en cours de route, plus de romans que je n’en ai poursuivi jusqu’à l’aboutissement…

Il dit encore : "En ce qui me concerne, la plupart des techniques dont je me sers comme romancier proviennent de ce que j’ai appris en courant chaque matin."

Ce qu'il écrit là résonne d'une manière particulière en moi : "Le fait d’écrire des nouvelles n’est pas un type de travail qui vous maintient en bonne santé. Lorsque nous nous lançons dans un projet d’écriture, que nous créons une histoire avec nos mots, une sorte de substance toxique, tapie au plus profond de chaque être humain, ressort à la surface, que cela nous plaise ou non. Tous les écrivains ont à faire face, plus ou moins, à ce principe délétère et, conscient du danger qu’il recèle, doivent se débrouiller pour transiger avec. Car autrement, il n’y aurait aucune activité créatrice, dans son sens véritable..."
Oh oui, ça aussi, je l’ai souvent éprouvé, cette sorte de substance toxique qui remontait des profondeurs de l’esprit… Pour se confronter à quelque chose de malsain, on doit être aussi sain que possible..

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Et pour maintenir sa veine créatrice le plus longtemps possible : voilà pourquoi Haruki Murakami s’impose de courir chaque jour…

mardi 9 mars 2010

Histoire de commentaires

Certains l’ont sans doute remarqué ( à moins que plus personne ne me lise, et je pourrais le comprendre vu le peu de nouvelles fraîches dans ce journal ), à la fin du mois d’avril dernier, j’ai supprimé sur le paramétrage du blog la possibilité pour les lecteurs de laisser des commentaires. Hier soir, j’ai rétabli cette possibilité…

Parce qu’en y réfléchissant bien, je me suis dit que c’était peut-être à cause de ça que je m’étais peu à peu détourné du carnet sur Internet… Finalement, un blog sans commentaire, ce n’est peut-être plus vraiment un blog… Et pourtant, l’année dernière, je me souviens avoir été très remonté contre ces fichus commentaires !

Je n’en avais pourtant pas reçu de désagréables… Non, il ne s’agissait pas de ça. Le fait est que j’en recevais moins par rapport à une époque antérieure, notamment quand mon carnet était sur Canalblog… Mais pourquoi m’agaçaient-ils à ce point ?

boules.jpg Tout d’abord parce que je m’en voulais à moi-même de les guetter comme un signal d’approbation de mon travail. Je sentais là une dérive qu’il me fallait absolument éviter.

Ensuite, parce que je m’étais bien rendu compte depuis longtemps que la quantité de commentaires que je recevais était proportionnelle à celle des commentaires que j’avais déposés sur d’autres blogs, en tant que lecteur. L’ennui, c’était que pour ma part, je ne trouvais plus le temps de lire assez attentivement les articles sur d’autres carnets pour les commenter de façon pertinente, en tout cas, d’une manière qui puisse me satisfaire. Je ne voulais plus tomber dans le commentaire de complaisance ou le simple troc…

Que faire ? Je ne sais… Je les rétablis et je verrai bien, mais aujourd’hui je crois comprendre qu’il n’y a qu’à ce prix que le blog peut vraiment vivre. Il se peut que ces réflexions dénotent le fait que j’ai fait le tour du phénomène et que je n’ai plus réellement envie de m’y consacrer. C’est ce que j’ai cru il y a quelque temps, mais aujourd’hui, je ne sais plus. Je pense tout de même que j’ai besoin de tenir ce journal pour nourrir mes autres activités d’écrivain. Et puissent ces quelques bouteilles jetées à la mer contenter quelques promeneurs solitaires…

lundi 8 mars 2010

Plaire et pleuvoir

Il a plu,
Et ça m’a déplu…

Il a plu,
Et ça t’a plu
On ne sortira plus…

Tu ne m’aimes plus,
Je ne sais ce qui t’a déplu…

Je ne te vois plus,
C’est comme les soirs où il a plu,
Et je ne me souviens plus,
Du temps où je t’ai plu…

Bon, allez, n’en jetez plus !
Où j’en suis, je ne sais plus…
Et hier soir, il a plu…
Comme tous les soirs, ça m’a déplu…

Texte écrit pour les impromptus littéraires...

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Le retour

Quand il y a si longtemps qu’on est resté silencieux sur un blog, on a du mal à reprendre le fil… Mon dernier message date du 26 septembre… octobre, novembre, décembre, janvier, février… Cinq mois qui sont passés comme… quelques semaines… Non pourtant que j’ai débordé d’activités durant tout ce temps… Au contraire, même ! J’ai eu plutôt, dirai-je, une certaine tendance à me laisser vivre.

Fin septembre, j’ai commencé un nouveau roman et, pour me concentrer sur cette histoire, j’avais besoin de laisser tomber le journal. Je me suis imposé trois heures d’écriture par jour au minimum et, pendant un mois et demi environ, presque deux, en fait, j’ai tenu le bon rythme. Et puis, un jour, ( en novembre, comme par hasard ) je n’ai plus trouvé valable ce que j’écrivais. Brusquement, l’entreprise m’a paru vouée à l’échec. J’ai bien tenté de persévérer, mais en vain : la source s’était tarie et j’avais beau creuser, je ne trouvais plus rien.

Il en a résulté une période de découragement intense au cours de laquelle je n’avais plus envie d’écrire du tout. Puis, comme j’étais amoureux depuis le mois de juin, j’ai voulu oublier complètement mon existence d’écrivain et ne plus penser qu’à l’amour. Ainsi est arrivée la nouvelle année et je m’en suis à peine aperçu. Janvier et février sont passés ainsi, presque furtivement. Une période où j’ai beaucoup vécu au jour le jour, attendant avec impatience de revoir A. et tournant en rond lorsque l’on se séparait, incapable de me consacrer à quoi que ce soit…

Aujourd’hui, J’ai envie de sortir de ce mode d’existence et de reprendre mon travail d’écrivain. De ne plus me sentir aussi dépendant d’une autre personne, même si je l’aime très fort. Le roman que j’avais commencé, je ne me sens pas capable encore de le reprendre et peut-être d’ailleurs qu’il restera à jamais inachevé, bloqué net à la centième page… Quoiqu’il en soit, je dois écrire à nouveau, m’imposer un rythme de travail soutenu et commencer autre chose… Ah ! Si seulement un éditeur pouvait me mettre la pression et me dire : « Tu dois rendre ton manuscrit à telle date, dernier délai ! »…

samedi 26 septembre 2009

Du nouveau

Ils sont sortis pour le salon de la Ferté-Vidame, la fête des livres, le 6 septembre...

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Ce recueil fait suite aux "Contes de la forêt de Rambouillet"...

Vous pouvez les commander sur le site de GRRR...ART Editions...

Et puis, désolé d'être resté si longtemps sans donner de mes nouvelles, mais, quand on est amoureux...

vendredi 5 juin 2009

Les Mousseaux

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Le hameau des Mousseaux, en venant du Tremblay sur Mauldre, adorable village où je vais boire mon café tous les matins en promenant Vicky...

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En ce moment, j'éprouve beaucoup de tendresse pour ces fleurs des champs toutes simples...

mercredi 20 mai 2009

Les beaux parleurs

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Les beaux parleurs sont dans le vent,
Ils ignorent depuis bien longtemps
Le trésor de La Vérité,
Du silence et de la pensée…

Ils jouent du moulin à paroles,
Clament les idées les plus folles,
Montrent des mythes fabuleux
Et prétendent vous rendre heureux…

Ils se rient du sage muet,
Ils vont même jusqu’à danser
Sur les ruines de la pensée,
Les haillons de la Vérité.

lundi 18 mai 2009

Je l'aimais

Tiens, justement, je l'aimais...

C'est le titre d'un film magnifique qui est sorti la semaine dernière, ou celle d'avant, et que je suis allé voir dimanche dernier, pas hier, mais celui d'avant...

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Voilà un film particulièrement émouvant et attachant... J'ai trouvé que Daniel Auteuil était très vrai, très dense, et ce type est décidément un super acteur. L'histoire, tirée du roman d'Anna Gavalda, est d'une simplicité désarmante mais les histoires simples et banales, si elles sont bien racontées, peuvent se révéler finalement extrêmement fortes...

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Pour en savoir plus, voir des photos ou la bande annonce, vous pouvez aller ...

Sinon, hier, je suis allé voir "Coco avant Channel"...

Bien qu'Audrey Tautou y soit très belle, que les images et les décors soient bien léchés, le film reste un tantinet superficiel. Un bon téléfilm mais pour du cinéma, on reste un peu sur sa faim... D'autant que la fin du film semble bâclée et précipitée, comme s'il avait fallu boucler l'histoire en manquant de pellicule...

mardi 5 mai 2009

Vieille maison

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Cette vieille maison abandonnée est presque juste en face de chez moi et je lui trouve un charme fou...

vendredi 1 mai 2009

Le dealer de mots

— Bonjour, je suis trafiquant de vocabulaire, dealer de mots, quoi…

— Vraiment ? Vous n’en avez pas l’air…

— Si, si, je vous jure ! J’en ai des bons, pour de vrai, des bons mots, des gros mots, des mots doux et même…

— Le dernier mot ?

— Vous me prenez pour un amateur ou quoi ? J’ai tout ce qu’il vous faut, je vous dis !

— Pour sûr que vous mâchez pas vos mots…

— Allez, laissez-vous tentez, lâchez-vous un peu ! Vous n’en mourrez pas, que diable ! D’ailleurs, je peux soulager tous vos maux…

— Même le mal de vivre ?

— Surtout le mal de vivre, c’est mon pain quotidien…

— Bon, allez, c’est d’accord, vendez-moi deux ou trois mots d’amour…

— En un mot comme en cent, dix mots d’amour contre dix larmes !

— Bien, on fait comme ça, alors…

— Et le fin mot de l’histoire, je vous le mets aussi ?

— Oui, oui, tant qu’à faire…Mais ça va être cher ?

— Vous me donnez juste une crise d’angoisse et un chagrin d’amour et on est quittes…

— Marché conclu !

Dialogue écrit par le groupe Aquilon lors de l’atelier d’écriture au Nickel, le 29 avril, animé par François Chaffin, en préambule à la représentation de sa pièce, « Le vent ne fait pas de prisonniers »… Ce dialogue ainsi que les autres textes ont été immédiatement mis en scène et interprétés par la troupe de théâtre « La Poursuite »…

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mercredi 29 avril 2009

Une journée dans les Landes

L'océan, c'était le premier jour... Ensuite, malgré le temps magnifique, les journées furent bien remplies et occupées pour la plupart à de la menuiserie...

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Si Benoit, Anne et moi travaillons d'arrache-pied pour l'emménagement dans la nouvelle maison, tout le monde, il faut bien l'avouer, ne croule pas forcément sous le boulot...

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Et même en pleine activité, ce n'est guère productif...

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A la nuit tombée, Benoit joue au cracheur de feu...

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lundi 27 avril 2009

Retour des Landes

Me voilà de retour de Biscarosse où je suis allé passer une semaine avec mon fils aîné, Benoit, qui habite là-bas, avec sa compagne...

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dimanche 19 avril 2009

Délires de livres (suite)

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vendredi 17 avril 2009

Délires de livres

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Jocelyne Champenois est créatrice de livres d'artistes. Elle réalise un travail magnifique et ses livres sont de splendides objets d'art. Pour sa dernière création, "Signes lignes", elle m'a demandé d'écrire les textes de son livre.

Demain, samedi 18 avril, aura lieu le vernissage à la Collégiale Saint-André de Chartres, à 11h30. J'y serai...

jeudi 16 avril 2009

Dans l'atelier

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Ce blog ne vit plus beaucoup en ce moment... Il faut dire que depuis que j'ai emménagé dans ma nouvelle maison, aux Mousseaux, je passe beaucoup plus de temps dans l'atelier que devant l'ordinateur. Et je dois reconnaître que le travail manuel me manquait, en tout cas durant toute la période où j'ai habité dans un studio à Rambouillet...

mercredi 11 mars 2009

Welcome

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Le film Welcome de Philippe Lioret sort aujourd'hui en salle. j'ai eu la chance, pendant les vacances de février, de le voir en avant première, à Versailles, avec Philippe Lioret et Vincent Lindon qui ont ensuite répondu aux questions du public et raconté quelques moments du tournage... Surtout, ne ratez pas ce film bouleversant et magnifique. Les acteurs, Vincent Lindon en tête, sont d'une incroyable justesse. On y est, vraiment. On est transporté à Calais, au milieu de ces clandestins qui ont bravé tous les dangers pour gagner ce qu'ils croient être un Eldorado, on est dans la vie de ce maître-nageur qui se retrouve plus ou moins malgré lui à aider un jeune kurde qui a formé le projet insensé de traverser la Manche à la nage...

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On apprend, avec ahurissement, qu'il est interdit de porter assistance aux étrangers en situation irrégulière, et qu'il est notamment fortement déconseillé de prendre des clandestins en stop ou, pire, d'en faire venir chez soi si l'on ne veut pas avoir maille à partir avec la police. Eric Besson a beau dire que la loi en question n'est jamais appliquée, les bénévoles des associations que philippe Lioret a longuement rencontrés pour l'écriture du scénario ne sont pas du tout de cet avis. Tout ce qu'on voit dans le film est malheureusement inspiré de faits réels...

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Etre mis en examen pour avoir hébergé des clandestins chez soi, le ministre de l'immigration peut s'indigner, mais ça rappelle quand même bien fortement certaines période sombres de notre histoire...

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